Prime de 100 € et plus pour certains titulaires de l'AAH

Prime de 100 € et plus pour certains titulaires de l’AAH

(j’ai pris cet article sur le site handicap.fr)

Promis depuis quelques jours, Edouard Philippe a annoncé le 15 avril 2020, à l’issue du Conseil des ministres, le versement de primes solidaires pour les « familles » les plus fragilisées par le confinement lié à la crise du covid-19.

Des dépenses plus importantes

D’une part certains ménages font face à des dépenses plus importantes du fait du confinement ou à des difficultés à subvenir à leurs besoins les plus essentiels. L’absence de cantine quasi-gratuite fait, par exemple, supporter à de nombreuses familles une charge financière supplémentaire pour faire déjeuner leurs enfants, alors que le recours à l’aide alimentaire est parfois devenu difficile. D’autre part ces ménages ont pu voir leurs revenus diminuer du fait de la situation épidémique. Dans ce contexte, le gouvernement prévoit donc, pour les titulaires du RSA et de l’ASS (allocation de solidarité spécifique) une aide de 150 euros par ménage (personne seule ou en couple), plus 100 euros par enfant (soit 250 euros pour un foyer avec 1 enfant, 350 avec 2 enfants, etc…). Par ailleurs, les familles (parent seul ou en couple) qui ne sont pas éligibles à ces aides mais touchent des aides au logement (APL) bénéficieront d’une prime de 100 euros par enfant à charge (200 pour 2, 300 pour 3, etc…) ; les bénéficiaires de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) qui répondent à ces critères (avoir au moins un enfant et toucher l’APL) sont concernés.

Ces aides, qui s’ajoutent à celles versées toute au long de l’année, seront versées automatiquement, sans nécessité d’en faire la demande, en une seule fois, par la CAF (Caisse des allocations familiales), la MSA (Mutualité sociale agricole) ou Pôle emploi, à tous, le 15 mai. Au total, 4,1 millions de foyers sont concernés, selon le Premier ministre. Le coût total de cette mesure est évalué à 900 millions d’euros.

Réaction des associations

Même si elles saluent ce « geste qu’elles appelaient de leurs vœux », des associations de lutte contre la pauvreté réunies au sein du Collectif Alerte regrettent toutefois que « cette aide exceptionnelle, en focalisant sur les familles avec enfants et les allocataires du RSA, laisse de côté des catégories de personnes en situation de précarité tout aussi touchées par la crise sanitaire ». Et de mentionner les personnes âgées bénéficiaires de l’ASPA (minimum vieillesse), souvent les plus impactées par la hausse de la facture alimentaire, tout comme celles de l’AAH qui vivent seuls et sont souvent dans des situations d’isolement. Pour ces associations, « le montant annoncé est très insuffisant » ; elles réclament que cette aide soit étendue à l’ensemble des personnes précaires, qu’elle soit renouvelée tout au long de la crise pour soutenir tous ceux et celles qui vivent au bas de l’échelle des revenus et ne peuvent plus accéder à certaines aides (distribution alimentaire, soutien à la cantine).

Une prime pour les soignants

Une prime exceptionnelle de 1 500 euros sera également versée aux personnels des services de santé dans les départements les plus touchés par l’épidémie et à ceux des services ayant accueilli des patients Covid-19 dans les départements les moins touchés. 500 euros sont accordés à tous les autres personnels de santé. Ces primes ne concernent pas que le personnel soignant, mais tout le personnel des hôpitaux, agents administratifs inclus. Elles sont exemptes de charges et d’impôts. Pour la fonction publique hospitalière spécifiquement, le gouvernement a également annoncé une majoration des heures supplémentaires à hauteur de 50%.

Et le médico-social ?

Une prime est également à l’étude pour les professionnels du médico-social, et notamment des EHPAD, qui, selon le gouvernement « prennent en charge avec un dévouement et un courage admirable les populations parmi les plus vulnérables face à cette épidémie ». Il doit échanger dans les jours qui viennent avec les collectivités locales sur ce sujet. Les associations du champ du handicap ont interpellé Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat au Handicap, en ce sens. Le 14 avril, elle s’est voulue « rassurante sur le sujet » rapporte Jean-Louis Garcia, président de l’Apajh, après un entretien téléphonique avec la ministre.

Covid et handicap : Véran affirme l'accès aux soins

Covid et handicap : Véran affirme l’accès aux soins

(j’ai pris cet article sur le site handicap.fr)

« Le handicap ne doit pas être un critère de refus aux soins ». Olivier Véran s’est exprimé le 4 avril 2020, faisant un focus spécifique sur la situation des personnes handicapées avec, à ses côtés, Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat au Handicap (lien vers la liste des mesures ci-dessous). Le ministre de la Santé a souhaité évoquer le « sujet crucial de l’accès aux soins » et affirmé qu’une continuité serait assurée en prenant en compte les fragilités inhérentes à certains handicaps, citant, notamment, les personnes atteintes de maladie chronique et polyhandicapées. « C’est une évidence mais je l’affirme », a-t-il ajouté.

500 000 masques par jour

Une cellule de crise spécifique a été armée au sein de la Direction générale de la cellule de crise santé. « La déprogrammation de certaines activités de soin visant à libérer de la place dans les hôpitaux ne doit pas nous conduire à remettre en question cette continuité des soins ni entraîner des pertes de chance », poursuit le ministre ; il promet donc des mesures pour « assurer l’accès des personnes handicapées aux consultations médicales et actes paramédicaux (infirmiers, orthophonistes) qui ne peuvent pas être interrompus sans perturber gravement l’accompagnement ». Répondant également à la pénurie de masques dans le secteur, Olivier Véran assure que l’approvisionnement est en cours et que 500 000 masques chirurgicaux seront livrés chaque jour au médico-social, même si « des difficultés subsistent à certains endroits ». Il assure par ailleurs que le personnel qui travaille au sein d’établissements hébergeant des personnes handicapées figure sur la liste des personnes prioritaires à tester au moindre symptôme. 

En cas de contamination ?

Et en cas de contamination par le Covid-19 ? Tout d’abord, il entend simplifier les modalités d’accès de l’hospitalisation à domicile afin de permettre une intervention plus réactive et plus fréquente, en prévoyant notamment de déployer des solutions de télémédecine, téléexpertise, télésuivi… Dans les établissements, les conditions d’isolement, de confinement, de prise en charge, d’accompagnement ont déjà été établies et répondent à des normes extrêmement complexes et pointues de manière à préserver ce public, selon lui. Il veut néanmoins étendre l’accès aux équipes mobiles d’hygiène hospitalière pour de l’aide à la mise en place des mesures barrières, d’hygiène et de nettoyage. Lorsque les ressources internes sont insuffisantes, le recours aux professionnels de santé doit être « facilité par la mobilisation des professionnels de santé volontaires, des libéraux par exemple mais également la réserve sanitaire, les étudiants en santé et, le cas échéant, si les difficultés ne peuvent pas être résolues, par la réquisition des professionnels de santé. » Une cellule médico-sociale dédiée doit être mise en place par toutes les ARS (agences régionales de santé) qui sera l’« interlocuteur du grand âge et du handicap ».

Un tri éventuel ?

Le ministre a ensuite répondu aux inquiétudes qui se sont fait entendre sur la discrimination dont pourraient être victimes les personnes handicapées face à la saturation des services d’urgence, ne pouvant imaginer que « cette pratique existe » sur le terrain. « Le handicap ne doit pas être un critère de refus de soin, que l’on parle d’une hospitalisation simple ou d’une réanimation », a-t-il assuré. Selon lui, « la polémique n’est pas née d’une pratique qui aurait été observée mais d’une publication interne au sein d’une ARS modifiée par une société savante ». Il a demandé que « les choses soient clarifiées » et dit n’avoir « pas eu écho de situations de tri », un terme qui lui « paraît tellement éloigné des vocations de l’éthique, de la déontologie et de l’incroyable dévouement dont font preuve les professionnels de santé sur le territoire ». En tant que ministre de la Santé et neurologue hospitalier dans la vie civile, il a dit « pourfendre » ce principe « avec la plus grande fermeté ».

« Nous devons nous assurer que les centres 15 puissent remplir partout leur mission en prenant en compte les fragilités propres à certains handicaps », a ajouté le ministre. Pour cela, entre autres, des fiches réflexes élaborées avec les associations leur seront transmises dans les plus brefs délais. Olivier Véran ne « doute pas que le Samu saura réagir à toute situation avec la même détermination et la même mobilisation quel que soit le patient concerné ». A terme, il veut tendre vers un système dans lequel, dans chaque centre 15, un médecin régulateur sera également un spécialiste du handicap. C’est déjà le cas dans certains territoires et le ministre souhaite que « cela devienne désormais un standard ».

Si l’hospitalisation est nécessaire

Lorsque l’hospitalisation est nécessaire, les personnes en situation de handicap et notamment les personnes handicapées vieillissantes bénéficieront de la filière d’admission directe dans les services hospitaliers, associant une capacité hospitalière de court séjour appelée SSR (soins de suite et de réadaptation), les hôpitaux de proximité, les établissements privés, telle que prévue par la stratégie de prise en charge des personnes âgées. La présence d’un aidant professionnel ou familial auprès de la personne handicapée devra être envisagée à titre exceptionnel et dans des conditions très strictes de sécurité lorsque l’établissement de santé n’est pas en mesure d’apporter l’accompagnement nécessaire, même si Olivier Véran consent que « ce sera compliqué à mettre en œuvre ».

Les inquiétudes des associations

Il était temps ? Un vent a-t-il soufflé qui a incité le ministre à prendre la parole ? Le secteur médico-social du handicap ne risque-t-il pas d’être logé à la même enseigne que les Ehpad qui déplorent une terrible « hécatombe » ? Luc Gateau, président de l’Unapei, déclarait la veille de cette intervention que les personnes handicapées étaient les « oubliées de cette crise du Covid-19 ». De son côté, le Collectif handicaps, qui regroupe 48 associations, manifestait sa « forte inquiétude » à l’idée qu’elles puissent se voir, du fait de leur handicap, refuser des soins hospitaliers si elles contractaient le Covid-19 (article en lien ci-dessous). Face à un pic épidémique critique, le Collectif assure que « les associations reçoivent quotidiennement des alertes du Grand Est, de Bourgogne France-Comté, de l’Oise et d’Ile-de-France » sur le fait que certaines « ne seraient pas admises en soins intensifs ou en réanimation. » Le 2 avril, c’est au tour du Conseil de l’Europe de faire écho à cette menace : « Les personnes handicapées craignent de plus en plus de ne pas bénéficier d’une assistance médicale si leur pronostic vital était engagé, étant donné que les ressources encore disponibles s’amenuisent sous l’effet de la pandémie. Il incombe à tous les États membres de veiller à ce que ces craintes ne se réalisent pas. » 

Elles « doivent pouvoir bénéficier des mêmes soins que toute la population, répondait le 2 avril Sophie Cluzel dans un facebook live. Les symptômes cliniques doivent être considérés en fonction de l’état pulmonaire du patient et sa capacité à supporter 15 jours de réanimation. Donc, non, elles ne sont pas mises de côté, nous y travaillons ». Mais dans quelle mesure les plus fragiles ne risquent-ils pas d’être victimes de cette évaluation « proportionnée », les critères médicaux de vulnérabilité au Covid-19, au lieu de déboucher sur une attention et des soins renforcés, servant à l’inverse de critères d’exclusion des soins ?

Une éthique affirmée

Après cette conférence de presse, le Collectif handicaps salue dans un communiqué une « prise de parole particulièrement attendue » et la « prise en compte » de cette inquiétude par les ministres et se félicite de cette « éthique affirmée » tout en attendant « des moyens à confirmer sur le terrain ». Une autre question se pose : combien de personnes handicapées affectées par le Covid-19 dans les établissements médico-sociaux et combien de décès ? Si un décompte a été réalisé dans les Ehpad, les ARS n’ont « pas encore un protocole d’exploitation adapté et efficient » pour ce secteur », précise l’Unapei. Olivier Véran confirme lui aussi qu’il est en attente de données affinées. Enfin, le ministre assure que ces « actions ont vocation à être complétées, enrichies et ne sont pas gravées dans le marbre ». Le Collectif « veillera à l’application des mesures annoncées ». 

Lancement de la plateforme "Solidarités-Handicaps.fr"

Lancement de la plateforme « Solidarités-Handicaps.fr »

INITIATIVES 👍

solidaires-handicaps.fr la plateforme dédiée aux personnes en situation de handicap, familles/proches aidants et professionnels.

Retrouvez sur un même site toutes les initiatives permettant de trouver rapidement des solutions adaptées à proximité.

Ouverture au public dès aujourd’hui,

Auto rééducation en période de confinement (covid-19)

Auto rééducation en période de confinement (covid-19)

(j’ai pris cet article sur le site fondationparalysiecerebrale.org)

Pendant cette période de confinement, l’accès à vos professionnels de la rééducation va se trouvez nécessairement compliqué. Ce sont vos professionnels habituels qui pourront vous donner par téléphone les conseils les plus adaptés à votre situation (intervention, injections programmées, rééducation intensive en cours) Ils sont organisés pour cela. Quand il s’agit de rééducation au long cours, un délai de quelques semaines se rattrapera un peu plus tard. L’Ordre des kinésithérapeutes, par exemple, a diffusé des conseils à ses professionnels pour maintenir le lien avec vous. Vous trouverez si besoin ci-dessous des exercices à faire chez vous, seul ou avec l’aide de vos assistants de vie ou de vos aidants familiaux pour maintenir votre forme et votre confort.

La question de l’intervention des auxiliaires de vie sur des exercices se posera pour ceux qui bénéficient de leur aide. Pour les kinés qui connaissent déjà les équipes d’assistants de vie de leurs patients et qui ont peut-être parfois montré des exercices à ces derniers, ils sont encouragés à signer des attestations de délégation de soin prévues par l’article L111161 de la santé de publique. EXEMPLE D’ATTESTATION Pour en savoir plus sur l’article en question dans le code de la santé, vous pouvez cliquer ici.

Quand les rééducateurs n’ont pas eu l’opportunité de rencontrer/former les auxiliaires de vie, le secrétariat d’Etat réfléchit à donner un cadre protecteur. Nous ferons passer l’information dès qu’elle sera disponible.

Nous vous proposerons dans les jours qui viennent d’autre exemples d’exercice ou d’activité d’entretien présentées par des professionnels expérimentés.

Communiquez-nous vos idées et vos questions, et protégeons-nous collectivement en respectant les consignes sur le lavage des mains, le lavage des surfaces contacts, les distances à respecter… (les gestes barrières) et les consignes de confinement.

Concernant les mesures préventives face au COVID-19 pour les kinésithérapeutes et rééducateurs, voici les recommandations de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes: (plus d’infos)

  • Port du masque au mieux FFP2 ou chirurgical. Si vous n’en avez pas, protégez-vous le nez et la bouche avec un masque en tissu « fait maison » ;
  • Port de gants si possible jetables (possibilité d’utiliser des gants “relessivales” ex : gants pour la vaisselle) et d’une charlotte ou d’un calot ou d’un chapeau/bonnet si le patient présente un syndrome grippal.

Liens ou documents à consulter et à partager:

Toutes les informations ci-après sont sourcées et validées.

Livre d’auto-rééducation (4 fichiers) (Source Fondation Garches): Intro et sommaire – Membres supérieurs – Membres inférieurs – Se relever du sol

Livre d’auto-rééducation des jeunes enfants autonomes (Rééducation du membre supérieur par le centre médico-chirurgical de réadaptation des Massues, Croix Rouge Française

La gymnastique de bébé (Atelier par l’Institut Motricité Cérébrale)

Contrat d’autorééducation guidée dans la parésie spastique (Source Pr J-M Gracies)

VIDEOS DE REEDUCATION

Ne pas oublier les gestes barrières avant et pendant la rééducation

Musculation et paralysie cérébrale : pratique Tabata assis-debout (proposée par l’Institut Motricité Cérébrale, réalisée par David Guedin, kinésithérapeute depuis 22 ans dans le handicap moteur et formateur à l’institut)

Vous vous posez des questions sur l’auto rééducation, envoyez nous un email et nous tâcherons d’y répondre au plus vite: mbonnet@fondationparalysiecerebrale.org

Attestation dérogatoire de déplacement en Facile à lire et à comprendre

Voici trois attestations de déplacement en FALC (Attestation dérogatoire de déplacement en Facile à lire et à comprendre) à remplir à chaque déplacement nouveau:

Les déplacements sont interdits sauf dans les cas suivants et uniquement à condition d’être munis d’une attestation pour :

Se déplacer de son domicile à son lieu de travail dès lors que le télétravail n’est pas possible ;
Faire ses achats de première nécessité dans les commerces de proximité autorisés ;
Se rendre auprès d’un professionnel de santé ;
Se déplacer pour la garde de ses enfants ou pour aider les personnes vulnérables à la stricte condition de respecter les gestes barrières ;
Faire de l’exercice physique uniquement à titre individuel, autour du domicile et sans aucun rassemblement.

👉 https://blog.handieasy.com/wp-content/uploads/2020/03/attestation-de-deplacement-FALC.pdf
👉 https://blog.handieasy.com/wp-content/uploads/2020/03/Attestation-déplacement-perigeux.pdf
👉 https://blog.handieasy.com/wp-content/uploads/2020/03/Attestation_derogatoire_deplacement_Pictos_AdapeiLandes.pdf
👉 https://blog.handieasy.com/wp-content/uploads/2020/03/Explications_Attestation-de-deplacement-derogatoire-accessible.pdf

Chaque individu devra avoir rempli, signé et à portée de main son attestation justifiant son déplacement.

Un Esat de l’Apei de Périgueux a réalisé une version en Face à lire et à comprendre (FALC) de l’attestation sur l’honneur à avoir sur soi en cas de déplacement. Ainsi, les personnes qui ont des difficultés de compréhension pourront plus facilement l’utiliser pour indiquer le motif de leur déplacement sur ce document susceptible d’être réclamé par les forces de l’ordre lors de contrôles.

Le SAVS de l’Adapei des Landes propose également une attestation simplifiée qui utilise des pictogrammes. Des outils à utiliser en fonction des besoins des personnes et de leur degrés de compréhension.

Merci aux auteurs pour leur réactivité et pour le partage !

Obtenez votre attestation de sortie pour le covid 19 en 30 secondes

Bonjour à tous,

J’ai trouver une attestation que vous pouvez remplir directement avec votre tablette ou smartphone, et vous l’envoyer par e-mail et l’imprimer.

ce lien vous sers pour remplir facilement votre attestation, mais il faut l’imprimer et ne pas tenir compte des informations disant de ne pas l’imprimer.


Voici le lien : https://www.attestation-sortie-covid19.fr

il faut impérativement l’imprimer c’est officiel

Prenez soin de vous et RESTEZ CHEZ VOUS.

Actualité Covid-19

Chers clients,

Notre site web reste évidemment ouvert.

Notre équipe se mobilise au mieux pour continuer à expédier vos commandes et à répondre à vos demandes par email à contact@handieasy.com ou par téléphone 06 16 03 36 46.

Devant cette période d’incertitude nous vous tiendrons bien évidemment informé au fil de l’eau de l’évolution de l’activité qui dépendra de nos transporteurs.

Nos options de livraisons ont évolué (et continuent à évoluer en fonction de la situation) :

  • Plus de livraison via Mondial Relay
  • Livraisons opérationnelles via Colissimo à domicile

Prenez soin de vous et de vos proches.

L’équipe HANDIEASY,
handieasy.com

Covid-19 : le gouvernement dévoile ses mesures handicap

Covid-19 : le gouvernement dévoile ses mesures handicap

(j’ai pris cet article sur le site handicap.fr)

Face au Covid-19, quelles mesures ont été prises pour protéger les personnes en situation de handicap les plus fragiles ? Réponse du secrétariat d’Etat au Handicap dans un communiqué rendu public le 14 mars 2020. Le gouvernement se dit « totalement mobilisé pour accompagner les personnes en situation de handicap et leurs proches aidants, en s’appuyant sur l’expertise scientifique disponible, et avec la volonté de tenir compte des besoins particuliers ».

1. Limiter les déplacements

Les personnes en situation de handicap exposées à des complications de santé et qui vivent à domicile doivent adapter leurs habitudes de vie pour limiter les contacts et les déplacements. Une attention toute particulière doit leur être apportée par le maintien voire le renforcement des accompagnements et soins à domicile, autant que de possible.

2. Maintien à domicile

Un délai de 8 jours maximum est laissé aux externats médico-sociaux accueillant des enfants et des jeunes en situation de handicap pour organiser les conditions du maintien à domicile, avec continuité de l’accompagnement, et garantir aux enfants ne pouvant être pris en charge par les familles des solutions adaptées.

Ce délai tient à la nécessité d’organiser la continuité des prises en charge en soins et en interventions pour les enfants. Il doit aussi être mobilisé pour bien construire les solutions pour les enfants aux besoins les plus complexes. Certaines situations territoriales peuvent néanmoins conduire à une fermeture dès à présent, notamment là où la propagation du virus est déjà très active (« clusters »). Dans ces cas, les fermetures doivent être accompagnées d’une concertation par les organismes gestionnaires avec chacune des familles, afin d’organiser la continuité des soins et la continuité de l’accompagnement des personnes.

Pour permettre la mise en œuvre de ces orientations, les organismes gestionnaires sont appelés à travailler en pleine coopération sur les territoires, en lien avec les agences régionales de santé. Les parents qui seraient amenés à garder leur enfant handicapé à domicile, quelle qu’en soit la raison, bénéficieront d’une prise en charge par la Sécurité Sociale des indemnités journalières.

3. Internats maintenus ouverts

Les internats pour les enfants et adultes fonctionnant 365 jours / 365 sont maintenus ouverts, mais les capacités d’accueil peuvent être adaptées en fonction des besoins, pour tenir compte par exemple du choix des familles d’un retour accompagné à domicile dans la période.Des mesures de protection sont prises dans ces établissements et services pour les personnes et pour freiner la propagation du virus :

• Les visites dans les structures accueillant des enfants et des adultes sont suspendues, excepté dans certaines situations particulières pour lesquelles l’absence de lien avec un aidant référent serait particulièrement préjudiciable (risque de décompensation, troubles du comportement…), appréciées par un médecin. Ces visites autorisées à titre exceptionnel devront néanmoins être organisées dans le respect strict des recommandations formulées.

• Dans le même objectif, les sorties le week-end sont suspendues pour à la fois protéger les personnes et limiter les risques d’une diffusion du virus dans le collectif de la structure. Les sorties sont envisageables à titre exceptionnel sous réserve d’un avis médical.

• Tous les efforts seront faits pour organiser les transmissions et mettre en place des moyens de communication quotidien avec les familles, afin qu’elles soient tenues informées de la santé de leur proche.

4. Continuité d’accompagnement au domicile

Les services dans les territoires sont chargés d’organiser, par la mobilisation notamment des capacités d’accueil temporaire dans le médico-social, les cas où un proche aidant serait malade, ou les cas où une personne en situation de handicap vivant seule, dans sa famille, ou dans un habitat partagé, ne disposerait plus d’une continuité d’accompagnement suffisante à son domicile. Les territoires s’organisent pour identifier un numéro d’appel permettant aux personnes concernées de mobiliser les services nécessaires.

5. Apparition des 1ers symptômes

En cas de doute dès l’apparition des premiers symptômes, les services de soins, de ville, d’urgence et hospitaliers, sont mobilisés pour prendre en charge les personnes en situation de handicap. Les professionnels médico-sociaux devront être en appui pour accompagner les personnes hospitalisées, notamment polyhandicapées, et les professionnels de santé.

6. Garde d’enfants pour les personnels du médico-social

Les professionnels médico-sociaux sont soutenus au vu de l’importance de leur mission. Ils comptent parmi les personnels prioritaires pour la mobilisation de systèmes de gardes d’enfants organisés par l’Education nationale et ses partenaires.

7. Des assouplissements pour les traitements de longue durée

Aux Français qui suivent un traitement de longue durée, les pharmaciens pourront désormais vous le délivrer jusqu’au 31 mai, sans renouvellement d’ordonnance, pour éviter toute interruption qui pourrait vous être préjudiciable.

8. Tous les MDPH

L’accueil physique dans les #MDPH est suspendu, sauf urgence.
Une continuité de service sera assurée : accueil téléphonique renforcé, suivi à distance des demandes, circuit court pour accompagner le retour de l’établissement vers le domicile.

Par ailleurs, le ministre de la Santé a décidé de mettre en place une stratégie de gestion et d’utilisation maîtrisée des masques à l’échelle nationale. Elle doit bénéficier prioritairement aux professionnels de santé amenés à prendre en charge des patients Covid-19 en ville, à l’hôpital et dans les structures médico-sociales accueillant des personnes fragiles, ainsi qu’aux services d’aide à domicile, pour garantir la continuité de l’accompagnement à domicile des personnes âgées et en situation de handicap.

Jason CHEMAMA

Nouveau produit

HANDIEASY vous annonce la sortie d’un nouveau produit.

Suite à vos nombreuses demandes, un système anti-vol pour smartphone ou tablette, câble en acier de 1,10 mètres est disponible.

Victime d’un vol de portable le 30/12, non pas dans la rue avec mon fauteuil roulant, mais dans la voiture de ma mère qui descendait mon fauteuil, étant assuré par la compagnie SFG courtage pour un montant de 15 € par mois, je n’ai obtenu aucun remboursement de leur part et je suis en procédure avec eux, ne surtout pas passer par cette compagnie. Depuis je suis un peu traumatisé et ayant peur dans la rue avec mon téléphone, c’est comme ça d’où m’est venue l’idée d’un antivol. Depuis je me sens plus en sécurité et sors l’esprit tranquille dans la rue.L’antivol est relié à mon fauteuil roulant par un câble en acier et un système d’accrochage avec une clé collé à mon téléphone.
Mon kinésithérapeute a essayé de tirer sur le téléphone, cela tient bien.
Maintenant je propose cette solution dans mon site avec les bras pour téléphone.

Sécurisez votre smartphone ou tablette sur votre fauteuil roulant avec les bras Handieasy.

Avec HANDIEASY n’ayez plus peur d’un vol lors de vos sorties.

Bonne journée.

plus d’info ici !
Guide du fauteuil roulants : manuels, électriques et innovations

Guide du fauteuil roulants : manuels, électriques et innovations

Merci pour cette collaboration avec Technicien de Santé

Il existe de nombreux types de fauteuils roulants, mais on peut les diviser en deux grandes catégories, le fauteuil roulant manuel qui est actionné par la personne qui le conduit, ou le fauteuil roulant électrique motorisé (dont une large gamme se trouve chez Technicien de Santé). Dans les deux cas, il y a souvent des poignées derrière le siège pour vous permettre d’être poussé par une autre personne. Les fauteuils roulants sont utilisés par les personnes pour lesquelles un déplacement est difficile ou impossible en raison d’une maladie, d’une blessure ou d’un handicap quelconque.

Un peu d’histoire du fauteuil roulant

Fauteuil roulant 1900, Canada

Les plus anciennes traces de fauteuils roulants retrouvées sont une inscription sur une ardoise en Chine et sur un lit d’enfant représenté dans une frise sur un vase grec 500 ans avant Jésus-Christ. Les premières traces de fauteuils roulants utilisés pour le transport de personnes handicapées se trouvent en Chine ; les Chinois utilisaient une brouette pour déplacer les personnes, ainsi que des objets lourds. La distinction entre les deux fonctions n’a été faite qu’en 525, lorsque l’on a commencé à voir dans l’art chinois des images de fauteuils roulants fabriqués spécialement pour transporter des personnes.

Les dates ultérieures font référence à l’utilisation de cette technologie par les Européens à la Renaissance allemande.

En 1887, des fauteuils roulants ont été introduits à Atlantic City, aux États-Unis, afin que les touristes handicapés puissent les louer et profiter de la promenade. Rapidement, de nombreux touristes valides utilisaient le concept. Les serviteurs les poussaient pendant qu’ils profitaient des manèges.

Harry Jennings et son ami handicapé Herbert Everest, tous deux ingénieurs en mécanique, ont inventé le premier fauteuil roulant léger pliable en acier en 1933. Everest s’était cassé le dos dans un accident minier. Les deux hommes ont vu le potentiel de l’invention et sont devenus les premiers fabricants de fauteuils roulants : Everest et Jennings. Leur conception « X-Brace » est toujours d’usage courant, bien qu’avec des matériaux actualisés et d’autres améliorations.

Fauteuils roulants manuels

Fauteuil roulant manuel Sunrise Medical (Style X Ultra)

Les fauteuils roulants manuels sont ceux qui nécessitent une personne pour les déplacer. De nombreux fauteuils roulants manuels peuvent être pliés pour être rangés, ou placés dans un véhicule.

Les fauteuils roulants manuels ou automoteurs sont actionnés par l’occupant, généralement en tournant les grandes roues arrière, de 20 à 24 pouces de diamètre, et ressemblent à des roues de bicyclette. L’utilisateur déplace le fauteuil en poussant sur les anneaux de poussée, qui sont constitués de tubes circulaires fixés à l’extérieur des grandes roues. Les anneaux de poussée ont un diamètre légèrement inférieur à celui des roues arrière. Les utilisateurs expérimentés peuvent contrôler la vitesse et les virages et apprennent souvent à équilibrer le fauteuil sur les roues arrière, ce qui leur permet de contrôler le fauteuil pour pouvoir monter et descendre les trottoirs et franchir de petits obstacles.

Il existe des modèles à un seul bras qui permettent à l’utilisateur de guider et de propulser un fauteuil roulant sur un côté. Deux anneaux, l’un plus petit que l’autre, sont situés sur un côté de la chaise, à gauche ou à droite. Dans la plupart des modèles, la jante extérieure, ou plus petite, est reliée à la roue opposée par un essieu repliable. Lorsque les deux anneaux sont saisis ensemble, la chaise peut être propulsée vers l’avant ou vers l’arrière en ligne droite. Lorsque l’anneau d’entraînement se déplace indépendamment, la chaise tourne à gauche ou à droite en réponse à l’anneau d’entraînement utilisé.

Plus le fauteuil roulant est léger, plus le coût est élevé. Bien qu’en raison de leur prix plus bas, les chaises en acier tubulaire avec des sièges en tissu et une faible capacité d’adaptation soient les plus vendues. Dans une gamme de prix plus élevée, et plus couramment utilisées par les personnes souffrant d’un handicap de longue durée, se trouvent les chaises légères qui offrent plus d’options. Le haut de gamme du marché comprend des modèles ultra légers, avec un large choix de sièges et d’accessoires, des caractéristiques tout-terrain, etc. Il existe également des fauteuils roulants inclinables dont les commandes soutiennent le dossier qui, lorsque l’aidant appuie dessus, peut être incliné à partir de la position verticale normale (90 degrés) à différents angles allant jusqu’à 180 degrés.

Fauteuils roulants de transfert

Fauteuil roulant de transfert Invacare (ALU LITE)

Les fauteuils roulants de transfert ou de transport sont conçus pour être propulsés par un assistant à l’aide des poignées, les roues arrière étant souvent plus petites. Ces chaises sont utilisées comme chaises de transfert pour déplacer un patient lorsqu’une meilleure alternative n’est pas disponible, éventuellement au sein d’un hôpital, comme option temporaire, ou dans des zones où la chaise standard d’un utilisateur n’est pas disponible. On voit souvent ces chaises dans les aéroports. La plupart des compagnies aériennes proposent des fauteuils de transfert spéciaux, conçus pour s’adapter aux allées étroites des avions.

Fauteuils roulants électriques

Fauteuil roulant électrique Sunrise Medical (Quickie Puma)

Un fauteuil roulant électrique est un fauteuil équipé d’un moteur qui se déplace grâce à la puissance d’un moteur électrique et est dirigé par les commandes de navigation, qui sont généralement un petit joystick monté sur l’accoudoir. Pour les utilisateurs qui ne peuvent pas utiliser un joystick manuel, il existe d’autres options telles que des interrupteurs de tête, des leviers de menton et d’autres commandes spéciales qui permettent de faire fonctionner le fauteuil roulant.

Le fauteuil roulant électrique a été inventé par George Klein qui travaillait pour le Conseil national de recherches du Canada pour aider les vétérans blessés après la Seconde Guerre mondiale.

Ce type de fauteuil roulant électronique est conçu pour une utilisation à l’intérieur et à l’extérieur. Un fauteuil roulant électrique d’intérieur est plus étroit et plus court, ce qui permet une meilleure maniabilité dans les petits environnements. Les commandes sont généralement simples et, en raison de sa petite taille, la chaise serait moins stable à l’extérieur. Les pneus sont souvent plus souples pour l’entretien des sols à la maison.

Les fauteuils roulants d’exercice sont conçus pour travailler en extérieur, avec une longue portée, un empattement plus long pour plus de stabilité et des pneus plus larges pour un meilleur confort et un meilleur contrôle. Ces derniers peuvent parfois être conduits à l’intérieur dans des environnements adaptés, mais pas dans une maison typique.

Certains grands modèles de fauteuils roulants électriques ont été conçus dans le but de profiter au maximum de l’utilisation en plein air, presque comme les petits tout-terrains.

Les fauteuils électriques sont généralement prescrits pour les utilisateurs qui ne peuvent pas utiliser un fauteuil roulant manuel.

Veuillez noter que leur utilisation n’est pas limitée à ceux qui ne peuvent pas utiliser de chaises manuelles. Toute personne handicapée ou à mobilité réduite, fatiguée ou handicapée ou ayant des problèmes cardiovasculaires peut trouver le fauteuil roulant électrique avantageux pour se déplacer dans certaines circonstances.

Pour ce type de personne, les scooters électriques sont également fortement recommandés.

Les verticalisateurs

Fauteuil roulant verticalisateur Invacare (ACTION VERTIC)

Ce type de chaise, permet à l’utilisateur de se mettre dans une position presque debout. Ils peuvent être utilisés soit comme chaise roulante, soit comme élévateur pour se tenir debout, ce qui permet à l’utilisateur de s’asseoir ou de se tenir debout dans la chaise roulante. Les avantages d’un tel dispositif sont notamment les suivants : contribution à l’indépendance, amélioration de l’estime de soi et du bien-être psychologique, soulagement de la pression, réduction des escarres, amélioration de la gamme fonctionnelle, amélioration de la respiration, amélioration de la flexibilité, aide au maintien de la densité minérale osseuse, etc.

Fauteuils roulants sportifs et actifs

Fauteuil roulant sportif Sunrise Medical (Quickie Allcourt)

Les athlètes handicapés utilisent des fauteuils roulants de sport pour pratiquer des sports qui requièrent vitesse et agilité, comme le basket-ball, le rugby, le tennis, la course et la danse
Tous les sports en fauteuil roulant ont tendance à utiliser certains types de fauteuils roulants, qui ne ressemblent plus à des fauteuils roulants typiques. Ils ne sont généralement pas pliables (afin d’augmenter la rigidité), avec une chute de roue négative prononcée (qui assure la stabilité lors d’un virage serré), et sont faits de matériaux composites légers. Ces types de fauteuils roulants sportifs ne sont généralement pas destinés à un usage quotidien et constituent souvent un « deuxième » fauteuil spécifiquement destiné à un usage sportif, bien que certaines personnes préfèrent les options sportives pour un usage quotidien.

Fauteuils roulants tout-terrain

Fauteuil roulant 4 roues motrices Invacare

Les fauteuils roulants tout-terrain permettent aux utilisateurs d’entrer dans l’eau et offrent une meilleure mobilité sur le sable de la plage et les terrains accidentés, et même sur la neige. Les différents modèles ont en commun d’avoir des roues ou des pneus extra-larges, pour augmenter la stabilité sur les terrains irréguliers ou instables. Les pneus larges des fauteuils roulants permettent, par exemple, de répartir le poids de l’utilisateur et du fauteuil sur une surface plus large, comme dans les raquettes à neige.

De nombreuses plages sont accessibles aux personnes handicapées et mettent gratuitement ou en location ce type de fauteuil roulant à la disposition des clients.

Innovation et avenir des fauteuils roulants

Si nous parlons d’innovation, une personne nous vient à l’esprit : Dean Kamen. Ce nom ne vous dit rien ? Et Segway ?

En tant qu’inventeur, Dean Kamen détient plus de 440 brevets américains et étrangers, dont beaucoup concernent des dispositifs médicaux innovants utilisés dans le monde entier, l’un des plus connus étant le Segway. Mais dans ce cas particulier, nous allons parler de l’iBot.

Selon Dean Kamen : « Voir quelqu’un en fauteuil roulant se débattre pour se lever sur un trottoir nous a fait réaliser qu’il était temps de réinventer complètement le fauteuil roulant. L’IBOT donne aux personnes handicapées la possibilité de se déplacer sur n’importe quel terrain et de voir la vie avec un nouveau sens de la dignité. La technologie d’auto-équilibrage de l’IBOT permet à l’utilisateur de monter et de descendre des escaliers, de rouler sur des terrains accidentés et de se mettre à la hauteur des personnes qui l’entourent.»

Le 21 mai 2016, Toyota annonçait un partenariat avec DEKA pour produire une nouvelle version de l’iBot.