HANDIEASY vous annonce la sortie d’un nouveau produit

Bonjour,

HANDIEASY vous annonce la sortie d’un nouveau produit. 

La gourde de HANDIEASY permet aux utilisateurs ayant des difficultés de préhension de  s’hydratés seul.  Elle est idéale pour les fauteuils roulants, les lits…  Aide les personnes handicapées, blessées ou souffrant d’autres affections, notamment la paralysie cérébrale ou la sclérose en plaques.  L’hydratation est importante pour votre corps, votre cœur, votre cerveau et vos muscles.  Et selon votre mobilité, boire dans un verre n’est pas toujours une tâche facile.  C’est là que la gourde de HANDIEASY vous viens en aide. La gourde de HANDIEASY offre à l’utilisateur un autre niveau d’indépendance et libère également le parent ou le soignant.

HANDIEASY vous souhaite un bel été.

A très bientôt,

AAH : la pension de retraite automatique dès le 1er juillet

AAH : la pension de retraite automatique dès le 1er juillet

(j’ai pris cet article sur le site handicap.fr)

Bonne nouvelle pour les bénéficiaires de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Dans le cadre de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2020, à compter du 1er juillet 2020, ceux qui n’exercent pas d’activité professionnelle et atteignent l’âge légal de départ à la retraite (soit 62 ans à ce jour) se voient attribuer leur pension retraite automatiquement. C’est écrit noir sur blanc dans le décret n° 2020-809 du 29 juin 2020 paru au Journal officiel le lendemain.

Eviter les oublis

Depuis 2017, un assuré peut cumuler l’AAH et sa pension de retraite, dès 62 ans, lorsque son taux d’incapacité est supérieur à 80 %. C’est ce qu’on appelle « l’allocation différentielle », qui vient en complément de la pension de retraite jusqu’au maximum du montant de l’AAH à taux plein (902,70 par mois depuis le 1er avril 2020). Si la pension de retraite est supérieure à ce plafond, l’allocation n’est pas versée. Jusqu’à maintenant, pour continuer à percevoir l’AAH, l’allocataire avait l’obligation de « liquider » sa retraite, et ce même s’il ne pouvait prétendre à une pension, avant son départ, en réalisant lui-même la démarche auprès de la ou des caisses auxquelles il avait cotisé. En cas d’oubli, le droit AAH était suspendu. Désormais, plus de risque, cette procédure sera automatisée par les Caf (Caisses d’allocations familiales). Objectif ? Simplifier cette transition et prévenir les « ruptures de droits » qui peuvent laisser certaines personnes sans ressources durant des mois.

Six mois avant les 62 ans

Le texte précise qu’au plus tard six mois avant d’atteindre l’âge prévu, l’assuré est informé par écrit par la caisse chargée de la liquidation de l’attribution automatique de sa pension de retraite. Il a néanmoins le droit de s’y opposer au plus tard quatre mois avant cette date, en adressant une lettre par écrit avec accusé de réception. Pour les personnes qui poursuivent une activité professionnelle après 62 ans, cette procédure de liquidation automatique ne s’appliquera pas et elles devront faire les démarches auprès de leur caisse de retraite quand elles prendront leur décision.

Rappelons qu’en cas d’incapacité de 50 à 79%, il n’est pas possible de cumuler l’AAH avec une pension de retraite. À partir de 62 ans, les bénéficiaires basculent sur le régime de l’Allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa).

MDPH : avec la crise, gare aux arnaques par téléphone

MDPH : avec la crise, gare aux arnaques par téléphone

(j’ai pris cet article sur le site handicap.fr)

Jamais le numérique n’avait été autant sollicité. Confinement oblige, les internautes se sont rués sur leur smartphone et autres outils de communication à distance. « Depuis l’apparition des premiers cas de Coronavirus, les arnaques de la part de sociétés et d’individus malveillants se multiplient », attestait la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) dès le 20 avril 2020. Vente de masques chirurgicaux, de gels hydroalcooliques ou de médicaments, cagnottes frauduleuses, messages bancaires trompeurs… Ou encore la dernière en date, par SMS : « Vous avez croisé un malade Covid-19 », les malveillants étant inspirés par les opportunités offertes par le « contact tracing ». Toutes sortes d’escroqueries ont proliféré, n’épargnant pas le champ du handicap…

Les MDPH ciblées

Des appels téléphoniques frauduleux usurpant l’identité des Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) se sont multipliés, prévient la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA). « Des escrocs se font passer pour des agents des MDPH désireux d’aider les usagers dans leur utilisation du téléservice MDPH en ligne. Ils en profitent alors pour subtiliser des informations personnelles et ainsi usurper l’identité de la personne aidée », explique-t-elle.   

Dans ce contexte, elle recommande de :

  • Ne jamais transmettre votre mot de passe du téléservice « MDPH en ligne ».
  • Au moindre doute sur l’identité de votre interlocuteur, contactez votre MDPH pour vous assurer que vous n’avez pas affaire à un escroc. Leurs coordonnées figurent en bas de page sur votre compte « MDPH en ligne ».
  • Changez régulièrement votre mot de passe.
  • Limitez autant que possible l’envoi de données personnelles par mail (documents d’identité, renseignements concernant votre demande en ligne, …). Ne transférez ces informations qu’à la demande explicite de votre MDPH. Privilégiez l’utilisation du téléservice.

Les MDPH ont rouvert progressivement leurs portes et de manière adaptée aux contextes locaux depuis le 11 mai 2020. Un accueil téléphonique renforcé reste proposé.

Un site MDPH frauduleux

Déjà signalées il y a quelques mois, d’autres pratiques abusives tentent d’aider les usagers dans leur démarche auprès des MDPH contre rémunération, via un numéro payant (3 euros l’appel) et la vente de formulaires administratifs à 19 euros alors qu’ils sont totalement gratuits. Malgré les signalements auprès de la répression des fraudes, le site incriminé échappe à la loi française parce qu’il est géré depuis l’étranger.

Pour signaler des contenus ou des comportements illicites sur internet, connectez-vous au site  www.internet-signalement.gouv.fr. Le site cybermalveillance.gouv.fr appelle, quant à lui, au renforcement de la vigilance et propose un kit de sensibilisation qui vise à informer les internautes sur les questions de sécurité du numérique en partageant les bonnes pratiques.

MDPH : les personnes handicapées en ont marre d’attendre

MDPH : les personnes handicapées en ont marre d’attendre

je suis pas d’accord, cela est différent d’une MDPH á l’autre. Dans mon cas la semaine dernière mon dossier pour une demande d’aide technique a été finalisé en 7 jours.

(j’ai pris cet article sur le site faire-face.fr)

Près de sept personnes handicapées sur dix estiment que leur MDPH met trop de temps à répondre à leur demande : quatre mois et 12 jours en moyenne. Plus généralement, seul un usager sur trois s’estime satisfait de ce guichet unique.

L’impatience gagne les usagers des MDPH. Voilà résumé, de manière lapidaire, l’un des principaux résultats de l’enquête nationale de satisfaction sur les Maisons départementales des personnes handicapées. 24 000 internautes ont répondu à cette enquête en ligne menée par la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie en 2019. Ce nombre élevé de participants prouve l’importance qu’ils accordent à ce dispositif d’accès aux droits.

Près de six mois d’attente pour la PCH

Mais près de sept répondants sur dix (67 %) ne sont pas satisfaits du temps de réponse de la MDPH à leur demande d’aide. En 2018, le délai moyen de réponses’élevait en effet à quatre mois et 12 jours. C’est seulement quatre jours de mieux qu’en 2016.

Et il monte à 5,5 mois pour la prestation de compensation du handicap pour les 20-59 ans.

Délai moyen d’attente très variable d’un département à l’autre

De plus, la situation varie énormément d’un département à l’autre. C’est ce que révèle la synthèse des rapports d’activité des MDPH pour 2017, la dernière année disponible.

En Haute-Corse, dans la Meuse et en Charente, les meilleurs élèves, le délai moyen ne dépasse pas deux mois. Le Calvados et l’Essonne sont à la traîne : là-bas, il faut attendre respectivement neuf et huit mois. Mayotte est hors sujet avec 16 mois !

Un peu moins long pour les enfants

Pour les demandes relatives aux enfants, l’attente est un un peu moins longue : trois mois et 20 jours en moyenne. Mais à l’inverse de ce qui se passe pour les adultes, elle a tendance à s’allonger.

Plus généralement, les résultats de l’enquête montrent que les MDPH et les prestations ne sont pas à la hauteur des besoins des personnes handicapées.

Seule une personne sur deux estime connaître ses droits

Seul un répondant sur 3 (36 %) reconnaît être satisfait de sa MDPH. Les deux tiers restants se partagent entre moyennement satisfait (37 %) et pas satisfait (27 %). Idem pour les aides, dans les mêmes ordres de grandeur. Ou pour la facilité à contacter la MDPH  : seuls 34 % avouent leur satisfaction.

Presque plus inquiétant encore : seule une personne sur deux a compris les droits et les aides auxquels elle peut prétendre.

Des agents accueillants

Il faut toutefois souligner quelques notes – plus – positives. 62 % des usagers trouvent que les agents de la MDPH sont accueillants. Et autant estiment qu’ils ont pu exprimer leurs besoins et leurs souhaits. Maigre consolation.

(*) Les délais moyens de traitement courent de la date de recevabilité du dossier à la date de décision.

Et vous, combien de temps devrez vous attendre ?

Vous voulez connaître le délai moyen d’attente dans votre département ? Cliquez sur ce lien. Puis rendez-vous à la page 110 de ce rapport de la CNSA.

Vacances apprenantes : quelles mesures en cas de handicap?

Vacances apprenantes : quelles mesures en cas de handicap?

(j’ai pris cet article sur le site handicap.fr)

Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education nationale, a annoncé le 6 juin 2020 le déblocage de 200 millions d’euros pour financer le dispositif « vacances apprenantes ». Alors qu’un enfant sur trois est privé de vacances, il doit permettre, dans un « contexte sanitaire complexe », à « un million » d’élèves de s’amuser tout en rattrapant le retard accumulé depuis le début du confinement. D’autres dispositifs visent également à proposer des « aides massives » aux familles à revenus modestes avec l’objectif d’un « tourisme solidaire, pour tous » (dossier complet ici).

23 mesures

23 mesures au total portent sur des aides d’urgence mais aussi des réformes plus profondes : écoles ouvertes buissonnières pour 400 000 enfants à la campagne, accueils de loisirs renforcés, chèque-vacances exceptionnel « été 2020 » pour 250 000 familles, location de chambres étudiantes ou encore accord national de tarifs préférentiels pour les séjours à la montagne, harmonisation des aides vacances des Caisses d’allocations familiales, simplification de la préparation des voyages scolaires par les enseignants, jumelage entre écoles européennes, réforme de l’agence des chèques vacances pour toucher davantage de Français… Parmi elles, plusieurs concernent les personnes en situation de handicap. Dans un tweet, Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat au Handicap, promet, à son tour, des « vacances inclusives : des enfants prioritaires pour les colonies apprenantes, une Pch (prestation de compensation du handicap) plus facilement mobilisable et une meilleure formation des professionnels du tourisme ». En détail…

Colonies de vacances apprenantes

Des « colonies de vacances apprenantes » seront proposées à 250 000 enfants de 3 à 17 ans, avec des activités ludiques et pédagogiques qui leur permettront de renforcer savoirs et compétences dans la perspective de la rentrée prochaine. Ce dispositif s’adresse en priorité aux jeunes les plus exposés aux effets de la crise, dont ceux en situation de handicap, avec également « une attention particulière donnée aux mineurs accompagnés par la protection de l’enfance ». Une plateforme sera mise à disposition le 12 juin sur le site du ministère afin de référencer les offres.

PCH plus facilement mobilisable

Parce que, selon le ministère de l’Education nationale, « de trop nombreuses personnes en situation de handicap renoncent à partir en vacances avec leurs familles ou leurs proches du fait de surcoûts et de complexités engendrés par leur état de santé », il annonce que la Pch sera dorénavant plus facilement mobilisable pour financer des projets. Mais « les parents ne sont pas tous à la Pch, et la majorité ont l’Aeeh(allocation d’éducation de l’enfant handicapé) », rétorque Autisme66.  Par ailleurs, les personnes en situation de handicap pourront désormais avoir accès à des prises en charge et des soins en dehors de leur périmètre administratif, lorsqu’elles partent en vacances dans un autre département : les aides humaines ne s’interrompront pas mais seront assurées par des professionnels du territoire.

La marque Tourisme et handicaps mise en valeur

Ce plan entend également « rendre l’offre de tourisme plus inclusive ». Pour cela, selon le ministère, « il est nécessaire d’individualiser l’offre de tourisme adaptée pour les personnes en situation de handicap, et de communiquer plus largement sur la disponibilité dans chaque territoire » mais aussi de « former les professionnels des structures touristiques (ainsi que les animateurs des clubs enfants et des villages vacances) à l’accueil des personnes, et notamment des enfants ». A cet effet, la marque d’État Tourisme et handicaps sera mise en valeur auprès des établissements touristiques.

Un module handicap pour le BAFA

Une discussion sera par ailleurs engagée pour « créer une charte d’engagement des centres d’hébergement d’enfants » afin de « renforcer la confiance » et permettant l’inclusion de tous, notamment ceux en situation de handicap. Une autre mesure prévoit de « renforcer les formations de brevets d’aptitude aux fonctions d’animateur ou de directeur (BAFA et BAFD) » avec des modules optionnels sur la prise en charge des jeunes à besoins éducatifs particuliers (médicaux, handicap, difficultés sociales, …)

Réactions septiques

Début mai, en plein confinement, Emmanuel Macron a appelé à « réinventer » un « été différent » mais certains parents et associations postent des réponses septiques, notamment sur Twitter… « Pas de collège inclusif en raison du protocole sanitaire mais des vacances inclusives, je suis partagée entre rire ou pleurer », écrit une maman. « Vous savez très bien que, lorsque les troubles sont importants, les colonies refusent les enfants autistes ! », ajoute Autisme66. « Quand on fait un dossier plus de six mois à l’avance et qu’il n’est toujours pas traité, je ne vois pas comment faire un dossier de colonie accepté en deux mois », s’interroge Sabine.

N° national handicap : trouver de l'aide durant la crise

N° national handicap : trouver de l’aide durant la crise

(j’ai pris cet article sur le site handicap.fr)

Un tout nouveau numéro vert : le 0 800 360 360. Officiellement lancé par Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat au Handicap, le 5 juin dernier à l’occasion d’un déplacement à Bordeaux, ce numéro unique national d’appui, gratuit, vise à apporter de l’aide aux personnes en situation de handicap et aux aidants en grande difficulté suite au confinement et encore aujourd’hui car, même si nous ne sommes plus « en phase aigüe de l’épidémie, la crise, elle, n’est pas terminée », affirme-t-elle. En phase de test, il sera opérationnel cette semaine dans 6 régions pilotes et 24 départements (liste à la fin de l’article), avec la mobilisation des Agences régionales de santé et des Conseils départementaux. Les autres régions ouvriront progressivement au cours du mois de juin.

Des communautés 360

Les appels seront pris en charge par une équipe de proximité, les « communautés 360 », composées des acteurs locaux impliqués dans l’accompagnement des personnes handicapées (associations gestionnaires d’établissements et services pour personnes handicapées mais aussi les associations de personnes, l’hôpital, le médecin de ville, les réseaux de solidarité…), réunis autour de la Maison départementale des personnes handicapées. Objectif ? Trouver une solution d’accompagnement, qu’elle soit temporaire ou définitive.

Une plateforme d’écoutants nationaux sera également mise en place le 8 juin, agissant comme « filet de sécurité » pour les appels ne pouvant pas être pris par les équipes territoriales. L’objectif est d’assurer en toute circonstance écoute et relais aux appelants. Le suivi de ces initiatives sera organisé, en lien avec le Conseil national consultatif des personnes handicapées et notamment les associations de personnes, dans la perspective d’élargir le champ d’intervention des communautés au-delà du contexte de crise, comme promis par le Président de la République. « Il s’agit d’impulser une nouvelle façon de coopérer, pour mieux accompagner », explique le secrétariat d’Etat au Handicap.

Prévue pour 2021

« Les professions du médico-social ont répondu présent pendant la crise à domicile, mais pour autant il faut travailler différemment » et « amplifier cette coopération », a-t-il souligné. « Pour trouver des solutions de répit, accompagner les aidants, réaccompagner dans l’accès au soin », cette plateforme, présentée comme « une porte d’entrée unique », renverra vers des équipes territoriales d’écoutants. Prévue pour être lancée en 2021, elle a de fait été adaptée au contexte. « Aujourd’hui, les familles au bout de deux mois et demi de confinement sont pour beaucoup épuisées » et ont « besoin de soutien » à l’heure d’une reprise des écoles et établissements médico-sociaux « très progressive » » a relevé Mme Cluzel. « Ce que la crise nous a enseigné, c’est l’isolement des familles, c’est que parfois il n’y a pas de réponses adaptées (ou pas encore) de services d’accompagnement », a détaillé la secrétaire d’Etat. Selon elle, la crise a révélé les difficultés de personnes « à la maison, avec des besoins excessivement importants, notamment d’accès aux soins », rendu « complexes » et faisant aujourd’hui redouter des « pertes d’acquis ».

« Nous ne pouvons pas nous satisfaire de la seule mise en place d’un numéro qui renvoie les familles vers les associations, a réagi l’Unapei, association de personnes avec un handicap mental. Elles ont, certes, besoin d’une écoute mais aussi de réponses concrètes et personnalisées et de moyens pour combler le manque d’accompagnement. »

Un café Joyeux à Bordeaux

La ministre a profité de ce voyage pour déjeuner au Café Joyeux, qui vient tout juste d’ouvrir ses portes à Bordeaux, rue Sainte-Colombe, dans lequel 14 jeunes porteurs de handicap assurent le service et la cuisine. En décembre 2017, Café Joyeux ouvrait son premier café-restaurant à Rennes. Deux ans plus tard, le 9 mars 2020, était inauguré celui des Champs-Élysées, fermé prématurément à cause du confinement.

* Nord, Aisne, Oise, Seine-Maritime, Eure, Orne, Calvados, Manche, Mayenne, Vienne, Corrèze, Charente-Maritime, Gironde, Lot-et-Garonne, Landes, Pyrénées-Atlantiques, Bouches-du-Rhône, Vaucluse, Alpes-de-Haute-Provence, Var, Alpes-Maritimes, Haute-Corse, Corse du sud et Martinique.

AAH, AEEH, AJPP : tout savoir sur les prestations des Caf,

AAH, AEEH, AJPP : tout savoir sur les prestations des Caf,

(j’ai pris cet article sur le site handicap.fr)

Dans quelles conditions puis-je toucher l’Allocation adulte handicapé ? Comment savoir si l’on a droit aux allocations familiales ? Quelles sont les conditions pour recevoir la Prime d’activité ? Comment faire sa demande pour une aide au logement ?

Le guide 2020

En 32 pages, le Guide 2020 des prestations de la Caf (caisse d’allocations familiales) précise toutes les conditions, démarches et montants mis à jour pour faciliter l’accès aux droits de 13,4 millions d’allocataires en France. Trois allocations concernent plus particulièrement les personnes en situation de handicap : l’Allocation adulte handicapé (Aah), l’Allocation d’éducation de l’enfant handicapé (Aeeh) dédiée aux moins de 20 ans (en détail ci-dessous) et l’Allocation journalière de présence parentale (Ajpp). Elles peuvent être couplées avec d’autres prestations (aide au logement, allocations familiales, prime d’activité…).

Tous les contacts utiles

Cliquez ici pour consultable en ligne, ce guide est conçu pour être facilement accessible depuis l’ordinateur, la tablette ou encore son smartphone, dans une version interactive : des liens renvoient vers les services en ligne ou les pages dédiées du site caf.fr. Cet outil détaille l’ensemble des modes de contacts existants : sur le site caf.fr, l’application mobile MonCompte, les actualités en ligne de sa Caf, l’accueil en rendez-vous ou par téléphone, les espaces numériques, ou encore sur le conseiller virtuel du site Caf.fr. Découpé par thématiques, ce guide permet de savoir, pour chaque situation de vie, les prestations auxquelles on peut prétendre, avec leurs derniers montants, les conditions et les démarches nécessaires. Une version pour les départements d’outre-Mer est également disponible.

Crise, des droits prorogés

En cette période bouleversée, des allocataires de prestations sociales redoutent de ne pas les percevoir. Le gouvernement a annoncé que les droits à l’Aah, l’Aeeh et la Pch (Prestation de compensation du handicap) qui arrivent à échéance entre le 12 mars et le 31 juillet 2020 seront automatiquement prorogés de six mois, avec le maintien du versement de ces aides. Il n’y aura pas non plus de rupture de droits pour les enfants bénéficiaires de l’Aeeh qui ont 20 ans durant l’état d’urgence. En cas de retard de décision de la Cdaph (Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées), ceux qui peuvent y prétendre basculeront vers l’Aah quand leur dossier sera traité. Le gouvernement a par ailleurs annoncé le versement, dès le 15 mai, d’une « aide d’urgence » pour les familles les plus modestes ; les allocataires de l’Aah répondant à certains critères sont concernés.

Focus sur l’AAH

L’Allocation adulte handicapé est conçue pour les personnes handicapées à partir de 20 ans (16 ans sous certaines conditions) et dont le taux d’incapacité est d’au moins 50. Si vous n’avez pas déclaré de revenus en 2018, vous recevrez le montant maximal de l’Aah qui est, au 1er avril 2020, de 902,70 € par mois.

Focus sur l’Aeeh

L’Allocation d’éducation de l’enfant handicapé est réservée aux parents d’un enfant dont le taux d’incapacité est d’au moins 80 %. S’il est compris entre 50 % et 79 %, elle peut être versée si l’enfant bénéficie de soins à domicile ou d’un service d’éducation spéciale, ou encore s’il fréquente un établissement d’éducation spécialisée. L’Aeeh de base s’élève à 132,61 € par mois. Ce montant peut être augmenté d’un complément de 99,46 à 1 125,29 €, selon : la réduction ou la cessation d’activité professionnelle des parents, l’embauche d’une tierce personne rémunérée et le montant des dépenses liées au handicap de l’enfant. Le parent qui assume seul(e) la charge de son enfant handicapé et qui bénéficie d’un complément d’Aeeh au titre du recours à une tierce personne, peut également bénéficier d’une majoration spécifique pour parent isolé.

Focus sur l’Ajpp

D’un montant de 43,83 € par jour pour un couple et de 52,08 € pour une personne seule, l’Allocation journalière de présence parentale est conçue pour le parent qui cesse de travailler afin de s’occuper d’un enfant de moins de 20 ans atteint d’une maladie ou d’un handicap grave. Elle peut également être accordée si l’enfant a été victime d’un accident grave nécessitant la présence d’une personne à ses côtés. Elle est accordée sur certificat médical. Si, en plus, la famille supporte des dépenses liées à l’état de santé de son enfant, un complément de 112,12 euros par mois peut être versé, sous certaines conditions. Le nombre de jours indemnisés est limité à 22 jours par mois et à 310 jours pour une période maximum de trois ans.

Handicap : des sorties autorisées à plus de 100 km

Handicap : des sorties autorisées à plus de 100 km

(j’ai pris cet article sur le site handicap.fr)

Le 1er avril 2020, Emmanuel Macron annonçait l’aménagement des règles de confinement pour certaines personnes handicapées, en les autorisant à sortir « un peu plus souvent » dans des lieux «porteurs de repères rassurants », permettant d’élargie le rayon d’un kilomètre imposé à la population.

En phase de déconfinement

Quelques semaines plus tard, alors que la phase de déconfinement est en cours depuis le 11 mai, c’est une nouvelle dérogation qui leur est accordée… Si les Français n’ont pas le droit de s’éloigner de plus de 100 km à vol d’oiseau de leur domicile sans motif valable (professionnel, pour raison de santé…), le secrétariat d’Etat au Handicap annonce le 15 mai que cette limite est levée, sous réserve de remplir la déclaration de déplacement dérogatoire et de cocher la mention correspondante. 

Il s’agit du cas n°4 : « Déplacements pour motif familial impérieux, pour l’assistance des personnes vulnérables, pour le répit et l’accompagnement des personnes handicapées et pour la garde d’enfants ». Cette dérogation concerne « tous les handicaps », assure le secrétariat d’Etat, sur présentation de la carte d’invalidité. « Cela va permettre de soulager les aidants et de faciliter par exemple la reprise des soins ou des consultations nécessaires qui sont situés loin de chez les personnes concernées », explique le cabinet de Sophie Cluzel. Les parents dont les proches sont en Belgique pourront également leur rendre visite.

Parcs et jardins accessibles

Pour les personnes qui vivent en zone rouge, les promenades en forêt, au bord des cours d’eau et dans les parcs peuvent être autorisées pour les personnes handicapées et leurs accompagnants dans les zones rouges, même si ces espaces sont fermés au grand public. En effet, au niveau local, les maires, en accord avec les préfets, sont invités à distinguer, au cas par cas, les espaces qui sont accessibles aux personnes handicapées mais qui restent interdits au grand public (ex. : l’arrêté pris par le préfet de la Haute-Garonne ou la ville de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) qui ouvre un parc trois fois par semaine pour les jeunes handicapés et leurs parents). Dans tous les cas, tout document justifiant le handicap doit être présenté. Ces promenades se feront dans le strict respect des gestes barrière qui restent obligatoires pour la santé de tous et le port du masque pour les personnes les plus à risque.

Dérogation sur les masques

Une dérogation au port du masque est néanmoins prévue, dans les cas où celui-ci est obligatoire, comme par exemple dans les transports, pour les personnes « dont le handicap le rend difficilement supportable ». Elles devront néanmoins se munir d’un certificat médical justifiant de cette impossibilité. La personne handicapée sera également tenue de prendre toutes les précautions sanitaires possibles (port si possible d’une visière, respect des distances physiques).

D’autres mesures…

Visites en établissements, retour à l’école, répit des proches, simplifications administratives… Quatre jours après le début du déconfinement, d’autres dispositions spécifiques sont annoncées par le gouvernement (article complet en lien ci-dessous), avec, selon lui « comme priorité de répondre de la manière la plus adaptée et la plus complète possible aux besoins d’accompagnement des personnes en situation de handicap et de leurs proches aidants » mais aussi « d’éviter l’épuisement comme les pertes de chance ». 150 millions d’euros seront mobilisés et délégués aux Agences régionales de santé (ARS) pour « personnaliser au plus près les solutions d’accompagnement et de répit ».

2020 : covid, une année sans salon du handicap ?

2020 : covid, une année sans salon du handicap ?

(j’ai pris cet article sur le site handicap.fr)

Traditionnellement, les foires et salons sont l’occasion de rassembler le public et les acteurs économiques d’un secteur d’activité. Celui du handicap n’échappe pas à la règle même si certaines spécificités méritent d’être notées. Mais, dans ce contexte inédit de crise sanitaire, tous ont été déprogrammés ou repoussés.

Une économie à l’arrêt

L’économie des aides techniques du secteur du handicap repose essentiellement sur de nombreuses PME (petites et moyennes entreprises) qui, à l’instar de leurs semblables partout en France, rencontrent des difficultés de plus en plus prégnantes. Les modes de diffusions et de ventes, hormis celui du digital, passent par l’accueil en magasin, le rendez-vous dans les structures médico-sociales pour des démonstrations, les visites chez les particuliers avec les ergothérapeutes et les salons. Or les quatre  sont à l’arrêt. Les magasins sont fermés ou en activité réduite, les visites dans les centres interdites ou au compte-gouttes, celles chez les particuliers annulées. Quant aux salons, l’effet est dévastateur car, par définition, un salon est saisonnier, et l’annuler revient à le reporter de plusieurs mois. C’est la décision prise par le groupe Les Echos avec son événement Inclusiv’day qui devait se tenir le 16 juin 2020 et le sera en 2021.

Et pour les salons Autonomic ?

Concernant les salons Autonomic, celui de Paris vient d’être repoussé au 13,14 et 15 avril 2021. C’est la conséquence du Covid-19, de l’arrêt de nombreuses entreprises et du souhait de l’Union des fabricants des aides techniques (UFAT) d’annuler la participation de ses adhérents. La décision semble sage. Pour la société organisatrice, Adès, c’est un coup dur. Même si cette entreprise ne publie aucun bilan, de source autorisée, son dernier chiffre d’affaires connu, en 2018, s’élève à 2 220 096 d’euros, ce qui la classe aussi parmi les PME. Heureusement, Adès a toujours eu des marges positives malgré sa discrétion sur ses performances. Gageons qu’elle saura rebondir même si le rachat d’un tiers des parts en 2019 détenues par l’actionnaire fondateur, l’association Actif-Handitec (anciennement Handitec), pourrait fragiliser son actionnariat.

Des usagers pénalisés

Mais les principales conséquences sont envers celles et ceux qui sont en phase de changement ou de renouvellement de leurs aides techniques. Ces clients sont privés d’espace pour tester et comparer ce matériel qui contribue à une meilleure autonomie. Le secteur est ébranlé par l’effet domino ; les fabricants ne livrent plus, les prestataires ont un genou à terre, les salons baissent le rideau mais, en bout de chaîne, ce sont les personnes handicapées qui voient leur vie quotidienne un peu plus altérée. Une autre conséquence du Covid 19 dont on parle bien peu !

Handieasy continue a livrer ses clients pendant cette période et espère vous voire prochainement à un salon, les présentations dans les centres en région parisienne sont suspendus, mais des présentations en vidéos peuvent être possibles, pour tout renseignement merci de me contacter à contact@handieasy.com ou au 06 16 03 36 46.