Transport à la demande PMR - des conditions plus souples

Transport à la demande PMR – des conditions plus souples

(j’ai pris cet article sur le site handicap.fr}

Le transport pour personnes à mobilité réduite à la demande (TPMR) souffrait d’une certaine rigidité, limitant son impact pour tous ceux qui ne rentraient pas dans les « cases ». Mais la loi d’orientation des mobilités, adoptée le 19 novembre 2019 à l’Assemblée nationale (article complet en lien ci-dessous), vise à assouplir ses conditions d’accès. Rappelons que les transports de substitution sont des services de transport public accessibles se substituant à la desserte d’une ligne de transport public non accessible ou partiellement accessible.

Des conditions levées

L’article 19 de cette loi publiée au Journal officiel le 24 décembre 2019 stipule que, désormais, « l’accès des personnes en situation de handicap aux services de transport adapté ne pourra plus être restreint, ni par une obligation de résidence sur le territoire concerné, ni par celle d’un passage devant une commission médicale locale, a minima pour les personnes handicapées disposant d’une carte mobilité́ et inclusion (avec un taux supérieur à 80 % ou d’une pension d’invalidité de 3e catégorie). Les titulaires auront donc le droit d’utiliser ce service dans n’importe quelle ville, y compris en dehors de leur lieu de résidence. Cette nouvelle mesure concerne donc, en théorie, aussi les touristes de passage ayant un taux d’incapacité d’au moins 80 %.

En septembre 2020

Petite nuance, le texte précise également que, « les personnes handicapées ou à mobilité réduite ne disposant pas de cette carte ‘peuvent’ être dispensées de ces deux obligations » -à savoir lieu de résidence sur le territoire + passage devant la commission-. Cela laisse donc entendre que la possibilité, pour ces dernières, de bénéficier de ce service restera au bon vouloir de chaque collectivité… Pour le reste, rien ne change, il faudra toujours réserver à l’avance tandis que les horaires continueront d’être limités. Cette promesse faisait également partie des 22 mesures handicap annoncées par Edouard Philippe le 3 décembre 2020 lors du dernier Comité interministériel du handicap. La date de sa mise en œuvre généralisée fut alors annoncée pour septembre 2020…

A chacun sa cible

A noter que les collectivités n’ont pas d’obligation d’organiser un TPMR, « mais la plupart en ont organisé un, précise de secrétariat d’Etat au Handicap. Elles peuvent ainsi définir librement la cible des usagers ». Certaines limitent donc la prise en charge aux seules personnes avec un handicap physique ou aveugles, excluant, par exemple, les personnes sourdes. D’autres, comme les départements des Yvelines ou de Paris, ont élargi ce service à un plus vaste public. La nouvelle loi mentionnée ci-dessus ne modifie pas la définition de cette cible mais, dès lors que cette dernière est définie, « la collectivité ne peut plus restreindre l’accès à son TPMR aux personnes handicapées titulaire d’une CMI ni sur des critères d’appartenance à son ressort territorial, ni en assujettir l’accès à l’avis d’une commission médicale locale. Ainsi, les collectivités qui transportent déjà des personnes sourdes ou aveugles continueront à le faire », ajoute-t-il pour plus de clarté.

Remboursement des Fauteuils roulants, le choix se réduit

Remboursement des Fauteuils roulants, le choix se réduit

(j’ai pris cet article sur le site hacavie.com}

Le parlement a entériné la loi sur le financement de la Sécurité Sociale qui modifie drastiquement les règles de remboursement des fauteuils roulants.

Plusieurs modifications drastiques étaient prévues dans le cadre de cette loi concernant la prise en charge des fauteuils roulants, mais la plus contestée, la consigne a finalement été abandonnée.

L’article initial prévoyait d’instaurer une caution sur chaque fauteuil roulant remboursable lors de la restitution du fauteuil dans un état convenable dans le but de favoriser l’économie circulaire, mais cette consigne se retrouver à la charge de l’acheteur du fauteuil roulant.

L’autre point sensible concernant le référencement sélectif des fauteuils roulants a lui été par contre adopté, la sécurité sociale va donc devoir lancer un grand appel d’offres afin de déterminer quels fauteuils seront ou pas remboursés sur la base de leur prix et de leurs caractéristiques.

Quid des nouveaux fauteuils ou technologies qui ne seront pas encore passés par l’appel d’offres ? Quid de la fréquence de mise à jour de ce référencement sélectif ? Quid de la notion de choix qui revient selon nous à l’utilisateur ?

Toutes ces questions restent en suspens, mais nous sommes inquiets quand nous nous référons à la liste des matériels pouvant être prise en charge par la prestation de compensation du handicap, qui pour un but identique n’a pas été mis à jour depuis des années …

Enfin dernier point, et non des moindres, les fauteuils roulants d’occasions pourront être remboursé par la sécurité sociale à partir de 2020 sous réserve de leur remise en état par la sécurité sociale, ici aussi l’initiative est louable en période de surconsommation, mais à condition que cela ne se fasse pas au détriment de la personne.

En effet, bien qu’une condition garantissant le libre choix par l’utilisateur entre un matériel neuf ou d’occasion a été proposé par le sénat, celle-ci n’a pas été prise en compte laissant planer le doute sur l’application de la loi.

lire aussi ; Une consigne pour les fauteuils roulants… comme pour les bouteilles

Bonne fêtes de fin d’année !!!

Bonne fêtes de fin d’année !!!

HANDIEASY  vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année  et une bonne année 2020!!!
Que les fêtes de fin d’année à venir soient des moments de joie et de partage.
Que Noël vous rende heureux et qu’il soit pour vous et votre famille une douceur pour le coeur.
Que le jour du Nouvel an soit le début d’une très bonne année faite de bonheur, de joie et de tendresse.
Merci à tous d’être là, c’est grâce à vous que ma société HANDIEASY et mon blog existent.

Courseur est d’avantage une application de liste de courses avec des options de partage étendues

Trouver une personne pour faire vos courses. Il suffit de mettre son adresse et d’attendre que l’appli vous prévienne si un de vos voisins est prêt à faire vos commissions… Pour l’instant, Courseur est valable uniquement dans environ tous les magasins référencés (plus de 5000), sauf qu’effectivement, dans 80 Leader Price, s mais l’appli espère bien prendre plus d’importance.

Et si vous vous faisiez livrer vos courses par un voisin? Depuis peu, plusieurs enseignes proposent ce choix, original et collaboratif. La start-up Courseur notamment s’est mise en cheville avec Leader Price avant de lancer ce nouveau service, fin juin. Le principe de départ est simple : pourquoi ne pas demander à quelqu’un qui doit de toutes façons aller faire ses courses de se charger, en plus, de celles d’un voisin puis de lui apporter.

Petit déroulé des étapes : je vais sur l’appli Courseur et j’entre ma liste des courses ainsi que mon adresse. L’appli se charge de me sélectionner les magasins les plus proches et me propose des « courseurs » qui habitent non loin de là et se sont portés volontaires. Une fois la mise en contact effectuée, le Courseur part faire ses courses plus celles de la personne livrée. A la caisse, il ne paie que pour lui – le livré sera débité plus tard, via l’appli.

Puis le Courseur effectue la livraison – il y gagne 2,50 euros plus 10 % de la commande, payé par le livré. Trop cher pour le client qui se fait livrer ? « Non, car ce dernier économise sur ses frais de déplacement – en moyenne 20 kilomètres aller et retour – et gagne du temps, donc tout compte fait il y gagne », assure Sébastien Braye, le fondateur de la start-up Courseur, pour qui ce système collaboratif permet, aussi, de lutter contre la pollution automobile.

Vous avez aussi la possibilité d’envoyer votre liste par sms, WhatsApp ou e-mail à vos amis ou famille afin qu’ils fassent vos courses , si aucun voisin ne sont disponible dans l’application, vous remboursez directement vos courses à cette personne sans aucun frais supplémentaire.

Et suivant votre localisation, un choix de plusieurs enseignes vous sera proposé: U,Leclerc,Casino, Intermarché, Carrefour… A ce jour 5000 magasins sont référencés en France. Pour ma part dans le 92, plusieurs Monoprix, Intermarché m’ont été proposés.

Handicap dans les médias - entre chemin déjà parcouru et défis à relever

Handicap dans les médias – entre chemin déjà parcouru et défis à relever

(j’ai pris cet article sur le site franceculture.fr)

Les médias sont-ils suffisamment ouverts au handicap ? Qu’il s’agisse du recrutement des personnes handicapées, des sujets traités ou de la visibilité accordée à cette partie de la population… Il reste du travail dans le combat pour l’inclusion même si les progrès sont là.

Le handicap a-t-il sa place dans les médias ? Si l’on se contente des chiffres, la réponse est plutôt non. Le 14 novembre, l’organisme chargé des statistiques au sein du ministère du Travail (la Dares) publiait ses dernières données sur l’emploi des personnes handicapées. On y apprenait que le secteur de l’information et de la communication était le plus mauvais élève avec 2,2% de personnes handicapées employées à temps plein (chiffres de 2016). Le premier de la classe étant l’administration publique, l’enseignement, la santé humaine et l’action sociale avec un taux de 4,5%… Toujours loin cependant de l’obligation légale qui place l’objectif à 6%.

La question n’est pas éludée pour autant. Chaque année, le CSA consacre un chapitre à la représentation du handicap dans les médias dans son baromètre sur la diversité. En janvier, le dernier rapport indiquait que les personnes handicapées ne représentaient que 0,7% des individus montrés à la télévision. Or, selon l’Insee, 12 millions de Français sont en situation de handicap, soit 20% de la population (dont 80% de handicap invisible, non apparent). Mais malgré tout, les lois et les mentalités évoluent : des parcours et des initiatives sont possibles. Hashtag a rencontré des journalistes et des acteurs du secteur pour en comprendre les évolutions.

Les magasins U instaurent 2h calmes par semaine

Les magasins U instaurent 2h calmes par semaine

Tout est parti de l’hypermarché U de Vierzon, dans le Cher, à quarante kilomètres au nord-ouest de Bourges. L’année dernière, après avoir échangé avec une cliente, dont la fille est atteinte d’autisme, le dirigeant du magasin décide d’instaurer deux «heures calmes» (le mardi et le mercredi) pour permettre aux personnes souffrant de troubles du spectre autistique (TSA) de faire leurs courses plus sereinement.

Une fois par semaine donc, de 13h30 à 15h30, les supermarchés de l’enseigne baisseront l’intensité lumineuse et diminueront l’ambiance sonore dans les 1600 magasins de la chaîne.

Le concept, testé depuis plusieurs mois dans les magasins de Vierzon (Cher), Thourotte (Oise) et Mirepoix (Ariège), sera ainsi développé partout ailleurs dans le réseau ces prochaines semaines.

« L’expérimentation est plébiscitée à la fois par tous les clients qui apprécient le calme du magasin et des collaborateurs qui accompagnent la démarche », se félicite Dominique Schelcher, le président de Système U, dans un communiqué. 

communiqué de presse

Une proposition de loi:

La décision de la marque de généraliser ce dispositif, en avance sur ses concurrents de la grande distribution, fait écho à la députée MoDem Nadia Essayan qui a déposé une proposition de loi en ce sens le 11 septembre 2019. Elle part du constat que faire ses courses dans une grande surface représente une vraie difficulté pour les personnes atteintes de troubles, notamment du spectre de l’autisme ou psychiatriques, les « conduisant à adopter des réactions anormales face aux stimuli visuels et sensoriels ». En proposant d’instaurer cette heure silencieuse aux heures creuses, cela ne « pénaliserait pas la clientèle habituelle ni le chiffre d’affaire ». 

Logo APF France handicap

Journée du numérique, par APF France handicap

LA REVOLUTION NUMÉRIQUE COMME LEVIER DE LA TRANSITION INCLUSIVE

Le 19 novembre 2019, APF France handicap organise une journée sur le thème de la transition numérique au service des personnes en situation de handicap et en lien avec l’innovation et son impact sur le quotidien des résidences médicalisées et autres structures médico-sociales.

Après le un ensemble d’interventions le matin, un « village du numérique » sera organisé pour découvrir des innovations au service de l’autonomie. Vous y retrouverez bien évidemment HANDIEASY ! mais aussi JIB, Gaspard, My Human Kit, Leka… et plein d’autres innovations qui oeuvrent comme nous à une société plus inclusive par l’amélioration de l’autonomie de chacun.

L’événement est ouvert à tous (sur inscription) et aura lieu dans le siège de Microsoft France situé 39 Quai Président Roosevelt, 92130 Issy les Moulineaux le 19 novembre de 9h30 à 16h15.

Programme
Formulaire d’inscription

ALLOCATIONS ADULTES HANDICAPÉS - POURQUOI LA HAUSSE NE PROFITERA PAS À TOUT LE MONDE

ALLOCATIONS ADULTES HANDICAPÉS – POURQUOI LA HAUSSE NE PROFITERA PAS À TOUT LE MONDE

C’est presque une tradition, chaque 1er novembre rime avec revalorisation des aides et allocations. Cette saison 2019 est un peu « exceptionnelle ». Jour J pour les allocataires de l’AAH qui, selon le décret publié le 13 octobre 2019, vont voir leur porte-monnaie s’alourdir de 40 euros, l’allocation adulte handicapé passant au maximum de 860 à 900 euros à taux plein pour une personne seule et sans ressources. 1,1 million de bénéficiaires (soit 90% des allocataires) sont concernés par cette hausse.

Mais qui sont les 10% restant qui ne profitent pas de ce coup de pouce de l’État ? Il s’agit des allocataires vivant en couple dont les ressources pour toucher l’AAH dépassent ou flirtent avec les plafonds. Ainsi, d’après des chiffres du secrétariat d’État, sur les 270.000 bénéficiaires de l’AAH vivant en couple 40.500 d’entre eux auront une revalorisation inférieure à 40 euros et 67.500 personnes ne profiteront d’aucune hausse, lorsqu’ils percevront leur allocation début décembre. La faute à un gel des plafonds de ressources permettant d’attribuer l’AAH.

Au lieu de multiplier par 1,89 le plafond de ressources annuelles maximales pour une personne seule (12 fois le montant de l’AAH), un couple devra désormais avoir des ressources moins de 1,81 fois supérieures à ce plafond pour pouvoir prétendre à cette allocation.

La mesure s’était attirée les foudres des associations de défense des personnes handicapées, qui avaient déploré « une augmentation en demi-teinte » et calculé que 80 000 allocataires n’allaient pas bénéficier de la revalorisation et 1500 00 seulement partiellement.

Une consigne pour les fauteuils roulants… comme pour les bouteilles

Une consigne pour les fauteuils roulants… comme pour les bouteilles

Le gouvernement prévoit d’instaurer une consigne sur les fauteuils roulants. L’utilisateur récupérerait cette caution lorsqu’il restituerait son fauteuil. Sauf s’il est « anormalement détérioré ». L’objectif : favoriser la mise en place d’un circuit de réemploi.

La consigne est tendance. Le gouvernement souhaite l’instaurer sur les bouteilles en plastique et les canettes métalliques. Et il entend également la mettre en place sur les fauteuils roulants. Dans tous les cas, le principe est le même… Le client paie quelques centimes ou quelques euros de plus lors de l’achat. Et il récupère cette caution lorsqu’il retourne le produit. L’objectif : favoriser le réemploi ou le recyclage.

Les inquiétudes portent principalement sur la mise en place d’une consigne payée par les usagers et non remboursée sur les fauteuils roulants. Une « rupture d’égalité« , selon Josiane Corneloup (LR, Saône-et-Loire). « Je crains que l’usager, la mutuelle ou l’organisme finançant le dispositif ne répercute le surcoût« , a complété Philippe Vigier (Libertés et territoires, Eure-et-Loire). Olivier Véran (LREM, Isère), rapporteur général, a assuré avoir « entendu les réserves » mais sa priorité demeure la baisse des prix des DM. « Nous discuterons du montage en deuxième lecture, afin d’améliorer le système, mais la baisse des prix est impérative« , a-t-il poursuivi.

APF France handicap est vent debout contre ce projet.  « De nombreuses personnes en fauteuil roulant vivent sous le seuil de pauvreté, Elles ne peuvent pas assumer des charges financières supplémentaires. Par ailleurs, elles se déplacent dans des environnements très souvent non accessibles. Il serait donc totalement illégitime de pénaliser une personne du fait de l’état anormalement détérioré de son fauteuil roulant. »

Le remboursement des fauteuils roulants « remis en circulation », c’est-à-dire d’occasion.

APF handicap France s’ inquiète d’un risque d’aller « au moins offrant » alors qu’il est essentiel de garantir le choix pour les personnes entre un fauteuil neuf (haute qualité, plus d’adaptations) ou un fauteuil reconditionné. APF handicap France demande également d’imposer les mêmes obligations pour les fauteuils d’occasion et pour les neufs en ajoutant une norme spécifique relative au conditionnement des fauteuils roulants d’occasion.

L’introduction d’une consigne fauteuil roulant est un non-sens qui inflige une double peine aux personnes utilisatrices de fauteuils roulants. Non seulement elles utilisent un matériel qui n’est pas neuf, mais de plus elles devraient payer une consigne qui ne serait pas prise en charge pour celles dont le fauteuil serait « anormalement détérioré » ! APF handicap France rappelle que les personnes se déplacent dans des environnements très majoritairement inaccessibles et donc générateurs de dégâts importants sur les fauteuils. APF handicap France dénonce donc cette mesure et demande sa suppression.

Certes, réduire le coût des fauteuils roulants (et par conséquent de supprimer tout reste à charge) et développer le reconditionnement d’aides techniques sont des enjeux mais nous soulignons que le référencement et l’obligation de recourir aux fauteuils reconditionnés vont, de fait, pénaliser les usagers.

L’adoption des mesures, telles que proposées dans le projet de loi   ne convienne absolument pas à  APF handicap France car elles viennent entraver le libre choix par les personnes en situation de handicap des aides techniques dont elles ont impérativement besoin et qui conditionnent leur autonomie.

APF handicap France demande au gouvernement et aux parlementaires de se mobiliser pour garantir le respect de ce droit fondamental aux personnes en situation de handicap.

Paris Games Week 2019

Handieasy vous offre des invitations pour le Paris Games Week (salon du jeu vidéo) Mardi 29 octobre à partir de 18h, au parc des expositions Porte de Versailles Hall 1.

Il s’agit de la soirée d’ouverture du salon, qui est donc réservée aux médias, professionnels, vedettes…

Venez rencontrer l’association Handigamer qui vous présentera c’est nouveau boîtier arcade…

information, une invitation = 2 invités + enfants de – de 12 ans.

Offre limitée selon les invitations disponibles , merci de m’envoyer un e-mail si vous êtes intéressé à contact@handieasy.com